Le Roc des Alpes d’Arnaud

Le printemps n’est pas encore tout à fait en vue… Avant d’envisager une grosse rando ou course VTT en montagne, il va falloir patienter un peu. Du coup, il est bon de se souvenir des meilleurs moments pour patienter et donner envie de se préparer.

Départ du Roc des AlpesRécit de VTT costaud, le Roc des Alpes d’Arnaud:

Ayant raté la 1ere édition du Roc des Alpes pour cause d’emploi du temps surchargé, j’avais rapidement coché ce week-end de Juin 2014 sur mon calendrier. Après plusieurs sorties longues, j’étais assez confiant. Freins purgés, les plaquettes changées, la transmission refaite, mon fidèle destrier est prêt.

Mais mon affûtage est perfectible.

Le vendredi soir, je rentre à la maison épuisé par un déplacement. Debout depuis 4h du matin, je meurs de soif. Ça tombe bien, des amis picards font une halte à la maison sur la route des vacances. La célèbre hospitalité beaujolaise m’oblige à leur faire goûter les spécialités régionales. Je me réhydrate au blanc, puis au rouge, bref, je me couche à 2h du matin avec un peu de sang dans mon alcool. Le samedi n’est pas vraiment mieux. Entre le départ des amis et l’anniversaire du petit dernier au mac do, impossible de faire la sieste.

Je me couche à 21h, crevé…

…Dimanche : réveil à 4h du matin, départ à 5h. Dur !

La Clusaz n’est pas si loin mais je ne veux pas arriver trop tard. On annonce de la pluie et 14 degrés. J’ai prévu du court et du long. Je me gare, le temps est magnifique, déjà 18 degrés. C’est beau la montagne l’été! Je sympathise avec mon voisin de parking, nous ferons les premiers km ensemble.

départ roc lancé

Le Roc des Alpes, c’est une course, une vrai. Beaucoup de gars ne sont pas là pour rigoler. Ça part donc très vite. Ça monte pendant les 5-6 premiers km. Je ne me suis pas échauffé et je le paye. Mon voisin de parking me largue, le moral en prend un coup.

Je le rattrape dans la descente, mais il me lâche définitivement dans la cote suivante. La 2eme descente est très technique, succession de petits virages sur un sol très glissant. Je fais un soleil, mais pas de bobo. Heureusement la suite est moins technique mais toujours très physique, pas le temps de regarder le paysage.

J’arrive au dernier ravito. Ça fait déjà un moment qu’une grosse pierre à plié une dent de mon grand plateau. La chaîne saute, je suis obligé de rester sur l’intermédiaire ou le petit plateau. Je regarde mon GPS. Il reste 10km à faire, tout en descente. Je vais m’éclater ! Sauf que c’est une succession de grosses pierres et de racines sur un chemin très étroit. Impossible de prendre de la vitesse, il faut relancer en permanence. J’ai le moral dans les chaussettes, je n’en peux plus. Enfin la ligne d’arrivée. J’ai parcouru les 50 km et 2200m de dénivelé en 5h20. Déçu (je visais 5h) mais heureux quand même, je reviendrai.

Et s’il fallait une seule raison, c’ est le délicieux reblochon que j’ai acheté en partant.

A.P.

 



Un autre souvenir d’Arnaud: La Buiscyclette sur route.

La Buiscyclette sur route

 

Le projet était en discussion depuis un petit moment.

Au final, nous nous retrouvons à 4 pour participer au 100 km route de la Buiscyclette à Buis-les-Baronnies : Jacky, Jean Rémi, Francis et moi même. La voiture est chargée, nous quittons Villefranche et son temps maussade samedi en milieu d’après midi, direction le soleil, l’hôtel est réservé. Dimanche matin, nous récupérons nos vélos dans le garage de l’hôtel et nous nous présentons au départ.

Le ciel est bleu, l’endroit superbe, une belle journée se prépare. Le temps de fixer les plaques de cadre et de réparer une crevaison, nous partons. 1er constat : ça grimpe. Le dénivelé annoncé est de 1800m. Avantage : les descentes sont très rapides, tellement que j’en profite pour faire l’intérieur à un camping car. Les kilomètres défilent, le paysage est magnifique et la vue sur le Mt Ventoux imprenable. Nous rencontrons peu de circulation et le balisage est correct mais perfectible. Certaines portions de route sont très techniques, étroites avec du gravillon, du bonheur pour les vététistes que nous sommes.

L’accueil aux ravitos est sympas, le saucisson délicieux, une très belle rando. Le seul bémol est ce vent de face que nous aurons à l’aller et au retour. Le local qui nous a expliqué le phénomène avait raison : c’est un thermique, à midi il se calme puis s’inverse. Ça pèsera en fin de parcours. Je ne sens pas non plus les coups de soleil que je suis en train d’attraper sur les mollets. Une longue descente termine le parcours. On nous accueille avec un verre de vin local (délicieux), et un repas qui fait du bien.

Un beau week-end au soleil qui fait du bien au moral.

A.P.

La Drome Provençale et le Ventoux

 

Un commentaire

  1. 2 belles aventures ! mais tu as raison Arnaud : il nous faudra une bonne entame de saison pour pouvoir réaliser ce type de randos…on y croit !!!

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